Sorties de zone l’hiver

Dans une optique de cultiver la gratitude pour chaque saison, il y a quelques années, je me suis lancée le défi de me trouver un défi, une sortie de zone, à chacune d’elles. Essayer quelque chose de nouveau, propre à la saison. Si j’aime, je continue et apprécie davantage la saison. Vous devinerez, c’est pour me faire apprécier l’hiver que j’ai amorcé, un 3 janvier déprimée, cette tradition. J’ai donc envie, en 2018 sur le blogue, de te faire un parcours de ces sorties de zone, au fil des saisons.

D’ailleurs, cet hiver, c’est la raquette qui sera le point central de ma sortie de zone. Car, dans le but d’apprécier l’hiver à travers ces changements, je me dois d’être davantage en contact avec elle pour l’apprécier. Mes raquettes sont achetées depuis deux ans déjà, toujours dans leur emballage avec l’étiquette. J’ai tardé à m’y mettre, elles m’intimidaient à vrai dire. Je ne suis pas une sportive née. Le sport est arrivé sur le tard dans ma vie et est facile à laisser aller quand la vie tourne trop vite. Bien que je reconnaisse maintenant qu’il s’agit d’un besoin pour moi, ce n’est pas fluide, si je ne planifie pas, d’en explorer de nouveaux ou simplement, de m’adapter aux changements de saison qui me poussent à en laisser aller quelques uns.

Si tu me lis en ce début d’année et n’es pas trop certaine que tu y arriveras, saches qu’il m’a fallu deux hivers, à m’y intéresser pleinement, pour l’apprécier à sa juste valeur. Deux hivers pour grandir, avant de cesser de dire «Maudite marde blanche» une fois la magie de Noël passée.

Je prends le temps, avant la fin de l’automne, de choisir ma sortie de zone de l’hiver. Car si j’attends janvier et ses froideurs, je sais que je vais me dégonfler assez rapidement. Néanmoins, quand ta conviction est forte, ton pourquoi tu le fais, ça peut être intégrer même en janvier. C’est d’ailleurs ce que j’avais fait la première année, tout en choisissant une sortie de zone que je sentais raisonnable. Je n’étais pas sûre de ma théorie, après tout. Mais, mon pourquoi était fort, je voulais que mes fils voient en moi un modèle de femme active, qui aime être dehors, en toute saison.

Vient ensuite ma planification du comment. De quoi aies-je besoin? Quels sont les endroits où je peux pratiquer cette activité? Quels seront les moments où je pourrai y aller? Je fais mes recherches, je note à mon agenda. Je me prévois même, une activité récompense à la fin de la saison. Bien souvent, c’est une journée au spa. Je planifie même des collations et breuvage chauds qui iront avec la saison hivernale. Je t’en réserve d’ailleurs ici sur le blogue.

Cette pratique de la sortie de zone saisonnière m’a apporté à apprécier davantage l’hiver. Plutôt que d’avoir hâte au printemps, dès le 20 janvier, je commence mon écoeurantite de la neige à la mi-mars. Tout n’est pas parfait, mais c’est déjà deux mois de mauvaise humeur de gagné, ce qui n’est pas négligeable! Après tout, la pratique de la gratitude inclut également la pratique du contentement. Être heureuse et reconnaissants de ce que l’on a, sans chercher à avoir plus.

Et toi, cet hiver, tu comptes faire quoi pour apprécier le blanc neige immaculé?

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Tania Boucher

Tania Boucher

Maman de trois garçons, entrepreneure et fondatrice de Ma voix, ta voie, mon intention est d’aider les gens à ralentir pour s’accomplir. Je suis une grande rêveuse, une amoureuse du bien-être, des artisans québécois et du slowliving. Je crois que la vie passe trop vite pour se prendre au sérieux, c’est donc cet esprit que je souhaite transmettre via mes articles sur le blogue. www.taniaboucher.com

 

 

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